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7 conseils pour concevoir une app iPhone

A l'heure où chaque "marque" veut créer son "App", cette présentation de Josh Clark explique quelques unes des spécificités de l'exercice.

Cela permet de comprendre combien il est difficile de "régaler" ses utilisateurs et pourquoi la majorité des applications mobiles sont peu utilisées. Je vous en résume ici les points clés et vous suggère d'écouter l'auteur commenter lui même ses transparents (voir la vidéo et les transparents ci dessous).

Cette présentation incite à une certaine prudence quand à la commande d'applications mobiles. Les conseils dispensés par Jsoh ne concernent que l'iPhone à l'exclusion d'autres supports : autres téléphones, ou tablettes de type iPad qui doivent, chacuns, faire l'objet d'un travail spécifique. Ce thème rejoint deux articles précédents : "WebApp ou Native App : comment informer vos voyageurs" et "Vos transports publics sont ils plutôt apps ou plateforme ?".
Chaque téléphone mobile embarque de nombreuses applications spécialisées qui luttent pour l'attention d'utilisateurs en mouvement. Votre application doit proposer des fonctions optimisées pour un usage mobile et qui la rendent digne de l'attention des utilisateurs. Elle doit être "tapworthy" c'est à dire "digne d'être tapotée".

Les utilisateurs d'applications mobiles peuvent avoir 3 attributs :
  • Pressés : les fonctions "essentielles" doivent être aisèment accessibles sur chaque écran de l'application (deux exemples : créer une nouvelle action dans une app de "todo list" et le bouton "Check In" de Foursquare.
  • Locaux : l'utilisation des nombreux capteurs peut faciliter la vie de l'utilisateur en prenant en compte son contexte d'utilisation. Le GPS est un exemple évident avec ou sans carte (Shopper), mais il en existe d'autres avec le son (SoundCurtain) ou l'appareil photo.
  • Désoeuvrés : l'application doit être amusante à utiliser et inviter l'utilisateur désoeuvré à la découverte de fonctions avancées qui seront masquées pour un usage en mode "pressés".

L'auteur rentre ensuite dans des considérations précises liées à l'ergonomie de l'objet.
  • Il définit ainsi une "zone de prédilection" dans laquelle il est aisé de cliquer (le quart sud ouest de l'écran pour un droitier) et qui doit contenir les "commandes principales". 
  • Il insiste sur la nécessité de distinguer les zones de "commandes" (en bas) des zones de "visualisation" (en haut) comme sur la plupart des objets classiques. Ainsi l'écran d'un pése personne reste visible quand on est dessus.... 
  • La taille des boutons doit être optimisée (44 points) et les boutons ne doivent pas être trop proches.
  • Il faut éviter que l'utilisateur ait à "scroller" pour accéder aux fonctions importantes.
Pour concilier ces exigences contradictoires, il faut itérer et optimiser en permanence son design. L'utilisation intensive de modèles en papier est utile au démarrage, puis des maquettes fonctionant sur le terminal lui même doivent être privilégiées.

WebApp vs NativeApp : comment informer les voyageurs sur mobile ?

Deux familles de solutions existent pour diffuser des services sur les "smartphones" :
  • une application développée spécifiquement pour un type de téléphone : iPhone, Android, Nokia, BlackBerry, Windows Mobile,  etc... Cette approche correspond aux "Native apps" qui sont installées sur le téléphone, soit par le constructeurs, soit par l'utilisateur via l'iStore pour Apple par exemple. 
  • un site internet adapté à une utilisation sur un navigateur mobile. Cette approche correspond aux "web apps".
Voici quelques exemples dans les transports publics sont (sans viser l'exhaustivité) : Ma RATP dans la poche existe en web app ici, alors que RATP Premium (et lite) est une Native App disponible sur l'iStore ici. Transilien.mobi est une web app comme http://www.transpole.mobi mais le compagnon de voyages-sncf.com est une native app pour Android et en son temps, Mobiville était une Native App Windows Mobile...

Quelle solution privilégier pour l'information des voyageurs ? Le web regorge d'excellents articles analysant les forces et faiblesses des deux approches. 

Pour faire très simple, les Native Apps permettent de tirer parti de toutes les fonctionnalités du téléphone. Elles permettent de gérer les capteurs et périphériques du téléphone : GPS, accéléromètre, capteur de luminosité, appareil photo, bluetooth... 

En revanche, la Native App est dépendante du système d'exploitation du téléphone. Une application iPhone ne fonctionne pas sur Android, ni sur Nokia, ni sur BlackBerry... Au sein d'une même marque de terminaux, des différences de version de l'OS peuvent persister. Mon HTC Hero est, par exemple, toujours en version 1.5 d'Android. Or la version "courante" est la 2.1. Je n'ai donc pas accès aux applications les plus récentes et cela est extrêmement frustrant ! On parle de fragmentation des OS pour décrire ce phénomène. Pour les développeurs d'application, cette fragmentation des OS, si elle n'a rien à voir avec une quelconque fracture,  reste un véritable casse tête et une source de coûts.

Les Web Apps sont plus simples, mais plus universelles. Un seul site correctement optimisé permet une utilisation sur un grand nombre de mobiles. Par ailleurs, les navigateurs s'améliorent et les navigateurs de nouvelle génération intègrent des fonctions jusqu'ici réservées aux Native Apps. C'est notamment le cas de la localisation qui est maintenant accessible directement dans le navigateur (par exemple sous Chrome, ou Mozilla).

En ce qui concerne l'information des voyageurs nous nous trouvons, en général, dans le contexte suivant :
  • la cible est généraliste, on vise un public large sans se limiter à un type de terminal particulier, ni à des utilisateurs technophiles (même si on s'adresse, quand même, à des possesseurs de smartphones),
  • le modèle économique (l'information voyageurs est en général diffusée gratuitement), fait que la pression sur les coûts de l'application est importante. On cherchera, donc, à en limiter le nombre de versions.
  • les fonctions doivent rester "simples" et le mode d'emploi doit être immédiat même pour un mobinaute débutant...
Dans ce contexte, une simple WebApp me semble parfaitement indiquée.

Les périphériques NFC qui se généraliseront (?) sur nos mobiles; nécessiteront, au moins initialement ,une gestion via une Native App. Les Native Apps resteront, donc, probablement indispensables pour les applications de billettique dans les transports publics. 

Bref, la mise en place d'une web app pour l'information semble une nécessité. Rien n'empêche les plus perfectionnistes de réaliser, ensuite, une Native App optimisée pour tel ou tel terminal et telle ou telle fonctions complémentaires.

Eyes-free : téléphonez sans regarder avec Android

Eyes-free est une initiative open source proposant une interface tactile pour les téléphones équipés d'Android le système d'exploitation de Google pour les mobiles. Les vidéos de démonstration sont un peu laborieuses, mais l'idée est simple. Pour saisir des numéros,  l'écran tactile interprète non pas la position de votre doigt (position absolue), mais les mouvements (position relative par rapport au 5 d'un clavier normal) :
  • doigt posé sur l'écran et immobile = 5
  • mouvement vers le haut = 2
  • mouvement vers le bas = 8
  • à gauche = 4
  • à droite = 7
  • en biais vers le haut à gauche = 1
  • etc...
Intéressant ? Je ne sais pas... J'espère surtout que les interfaces vocales vont continuer à progresser et qu'on pourra bientôt commander efficacement ses interfaces à la voix. 

Pendant que j'y suis, et surtout parce qu'elle est drôle, voici une vidéo d'une interface expérimentale à "commande faciale" pour le navigateur Opera. Je n'y crois pas trop non plus mais elle est hilarante !

StreetView en marchant dans la vraie ville...

Propriétaire d'un N95, je n'ai ni Blackberry, ni iPhone. J'ai donc dû attendre patiemment le début de la semaine pour expérimenter la fonction Street View de google maps sur mon portable. 

Vous en avez sans doute entendu parlé ailleurs, ici ou ... mais je vous encourage à essayer vous même, car l'expérience est étonnante. 

Vous pouvez marcher et comparer le paysage réel avec les images apparaissant sur votre mobile et collectées quelques mois plus tôt par Google. C'est... saisissant ! La navigation est fluide et les images se chargent rapidement. 

Le nom des rues figure en haut de l'écran et apporte une information nouvelle souvent inconnue même dans les quartiers qui vous sont familiers. C'est une sorte d'avant goût de la réalité virtuelle. 

Evidemment cela permet aussi de repérer les gares, les stations de métro et les arrêts de bus.

Si vous avez un mobile sous windows ou sous S60, allez chercher votre version de Google Maps sur mobile sur : google.com/gmm

Ecrans pour les trains, les gares et les tunnels...

Le digital signage ou l'affichage dynamique c'est l'art de mettre des images numériques dans les lieux publics. Il s'agit en général d'écrans publicitaires et informatifs. Mais pour retenir l'attention des passants, les annonceurs innovent en proposant par exemple de l'affichage jusque dans les tunnels du métro ou sur les façades des batiments.
La vidéo ci-dessous propose, par exemple, une compilation des réalisations de la société canadienne SideTrack pour les métros de Londres et de San Francisco notamment.
Dans un registre plus classique, les transports publics offrent un marché de choix pour les vendeurs de bornes, d'écrans et autres supports numériques comme illustré par ces annonces récentes :
Pendant ce temps, même Google et Mappy utilisent le métro pour faire de la publicité "classique" pour leurs services en ligne !

En ce qui me concerne, je me réjouis de cette boulémie d'écrans et de supports physiques, mais j'aimerai que les contenus et les services d'information ne soient pas oubliés... 
Les supports physiques, aussi spectaculaires qu'ils puissent être, sont couteux à installer et à maintenir.
Chaque écran ne profite qu'à quelques voyageurs pendant quelques instants, mais s'imposent à tous sans aucun ciblage ! 
La vidéo ci-dessous démarre par une spectaculaire démonstration de réalité augmentée. Elle montre que le portable devrait constituer une puissante alternative aux systèmes d'affichage physiques !

Alors, êtes vous plutôt pour l'affichage dynamique ou pour les écrans personnels ? 

Services mobiles sans contact : un forum pour un "grand projet"

forum des services mobiles sans contactUn groupe d'entreprises : banques, exploitants de transports publics, opérateurs, fabriquant de téléphones mobiles ou distributeurs viennent de créer le forum des services mobiles sans contact.
Précisément, il s'agit de déployer des technologies mobiles de type NFC (near field communications) qui permettent notamment le paiement sans contact.

Cette initiative est soutenue par Luc Chatel et coordonnée par Jean Yves Granger. Plus de détails ici et .

L'objectif est notamment de faire "émerger un grand projet commercial et technologique permettant le développement de bouquet de services dans une ou plusieurs régions de France, afin de répondre aux attentes des clients."
Espérons, espérons ! Les services de ce bouquet là fleuriront-ils plus vite que ceux de l'information multimodale ?

Télécommandez votre Saab avec le Sony Ericson Xperia X1

Le Sony Ericson Xperia X1 présente la particularité de pouvoir télécommander plusieurs fonctions de la petite dernière de chez Saab, le coupé 9-Air BioHybrid. 
L'éclairage, le vérouillage des partes, l'éclairage intérieur et la position des sièges peuvent être réglés à partir de votre téléphone. Le communiqué est ici.
Même si il ne s'agit pas d'une avancée fantastique, elle indique à quel point : 
  1. L'industrie automobile innove rapidement, beaucoup moins rapidement que l'électronique, mais beaucoup plus vite que les transports publics. Pendant ce temps, on attend toujours une couverture GSM complète des transports publics notamment dans les sous terrains...
  2. Le mobile devient progressivement une sorte de télécommande universelle...
Cette Saab est "Bio" et fait 200 chevaux, c'est donc probablement l'accessoire de téléphone portable le plus cher du monde ! 

Nokia N95 : plus c'est vieux et mieux ça marche !

Le Nokia 95 se bonifie avec le temps!
J'ai acheté le mien il y a un an environ. A l'époque j'avais été déçu ! Il plantait régulièrement, le GPS mettait dix minutes à me localiser et l'autonomie était nulle...
Aujourd'hui, quatre versions d'OS plus tard, il marche parfaitement et je ne l'échangerai même pas contre un I Phone !
La dernière version de l'OS améliore encore l'autonomie, l'ergonomie et la navigation sur Internet. Il est enfin possible d'utiliser www.navitia.com, jusqu'ici les itinéraires en deux clics ne fonctionnaient pas.
Les fonctions que je considérai comme inutiles sont devenues indispensables :
  • GPS : je l'utilise régulièrement pour me trouver mon chemin ou faire une "recherche locale" soit avec Google Maps pour Mobile, soit avec Nokia Maps.
  • L'internet mobile : je l'utilise principalement pour les mails (gmail) et les flux rss que je lis sur la version mobile de Google Reader,
  • L'accès WiFi qui permet de surfer et consulter mes mails à la maison sans consommer mon forfait data,
  • L'appareil photo 5 MegaPixels qui permet de "photocopier" un page de texte ou un tableau...
  • Il me sert aussi de labo sur lequel j'expérimente des applications mobiles géolocalisées comme : Zone Tag , 8motions, Sports Tracker, LightPole, YahooGo ou I Transport...
Il reste certainement des progrès à faire, même pour le N95, voici une petite liste :
  • j'aimerai avoir un "touchscreen", surtout pour www.navitia.com, je l'ai testé sur IPhone et cela fonctionne vraiment bien,
  • j'aimerai que le browser intègre un fonction de localisation,
  • j'aimerai pouvoir basculer l'écran à 90° dans les deux sens,
  • j'aimerai un écran plus grand et une saisie intuitive comme celle de Swype...
  • j'aimerai que l'autonomie soit plus importante et que le capot des piles ne soit pas cassé !

Transport public : informations sur téléphones mobiles

Les services d'information liés aux transports publics sur téléphone mobile commencent à se généraliser.

Les services mobiles de première génération sont apparus il y a plusieurs années. Les pionniers, comme le site WAP TCL réalisé par Keolis Lyon pour le Sytral, ont été pénalisé par le décollage très lent des usages de l'internet mobile en France.

Les sites mobile plus récent de la RATP : ma RATP dans ma poche (wap.ratp.fr) et de Transilien : Transilien.mobi sont fondés sur le même principe : un site internet adapté à un usage sur téléphone mobile. Les sites sont plus ergonomiques et plus complets en intégrant notamment des informations sur les situations perturbées et sur les horaires de passage à l'arrêt "en temps réel". Ma RATP dans ma poche propose une rubrique actualité qui marque l'intention de proposer plus que l'information sur le transport.

Plus récemment de véritables applications pouvant être téléchargées sur les téléphones ont fait leur apparition. Plus ergonomique que les sites mobiles, elles permettent en général de tirer parti des fonctions de géolocalisation des téléphones GPS notamment. Deux de ces applications ont été lancées récemment :
  • Google Transit sur mobile : la toute dernière version de Google Maps pour mobile permet de calculer des itinéraires en voiture, en transport public ou à pied. Cette application couvre le monde entier avec un niveau de détail qui varie en fonction des zones couvertes. Pour l'instant, en France, l'information transport public n'est disponible qu'à Maubeuge et très partiellement à Bordeaux.

    Autre point fort de cette application : elle associe des fonctions de recherche locale typiques de Google Maps (un exemple ici) avec les fonctions de guidage.
  • Plus récemment encore, SFR propose en test sur l'atelier SFR l'application ITransport sur mobile. L'application ne couvre que les déplacements en transport public mais dispose dès maintenant d'une couverture assez complète sur toute la France. (voir aussi le site). Les itinéraires, d'arrêt à arrêt uniquement, sont donnés avec une indication de temps de parcours qui n'est pas nécessairement basée sur les horaires exacts. Comme Google Maps sur mobile, ITransport peut utiliser le GPS de votre téléphone en vous évitant la saisie fastidieuse de votre point de départ. L'ergonomie de l'application est bonne et sur mon N95 la lisibilité des itinéraires est excellente. Chapeau !
Last but not least, IMetro propose depuis quelques temps déjà, une application de calcul d'itinéraire sur mobile couvrant plus de 300 métropoles dans le monde. Là non plus les horaires ne sont pas nécessairement exacts, les temps de parcours sont "estimés". Il n'y a pas de cartographie associée, ni de possibilité d'utiliser le GPS, mais c'est, à ma connaissance, le premier service d'information transport public à avoir été réellement porté sur téléphone mobile.

Plusieurs autres projets se préparent : la RATP a déjà annoncé une "appli bêta" (sic) probablement plus performante que le "site Internet mobile", le Sytral et plusieurs partenaires coopérent dans le cadre de Mobiville sur un projet d'application mobile géolocalisée, les développeurs qui travaillent sur Android, l'OS mobile promu par Google semblent aussi avoir des projets pleins les claviers... et si j'en ai oublié, commentez !

Pour ceux qui veulent lire sur le sujet, l'AFMM, association des opérateurs mobiles a publié une présentation de promotion des services mobile pour le transport, et le Certu en décembre 2007 un rapport sur l'information en temps réel sur téléphone mobile.

Google Transit sur mobile

Un petit mot pour relayer cette annonce. Google Transit semble disponible sur mobile. Pour le moment je n'ai pas réussi à le tester... Mon N95 n'est peut être pas compatible, ou la version française n'est peut être pas prête, ou je suis fatigué En fait la V2.2 ne semble pas disponible en français ! Un point de détail, la vidéo annonce aussi une fonction intéressante : la possibilité d'obtenir le dernier horaire de la journée... A discuter !

Sport Tracker : publiez vos déplacements en temps réel

Sport Tracker LiveCastingSport tracker est une application pour téléphone mobile équipé de GPS qui permet de mémoriser un itinéraire et quelques informations complémentaires comme la durée, l'altitude, la vitesse...
L'idée de départ est de permettre aux joggeurs, cyclistes et autres skieurs de mémoriser leurs parcours préférés, de les partager avec leurs amis et de comparer leurs performances sur un même parcours.

Nokia Sport Tracker
Un certain nombre de GPS possèdent une fonction "logger" qui permet de mémoriser l'itinéraire, puis de le partager sur un site Internet. C'est par exemple ce que propose NavX ici.
L'intérêt de Sport Tracker est que vous pouvez transmettre votre position "en direct" sur le site http://sportstracker.nokia.com. La fonction s'intitule live sharing. Les itinéraires "publics" sont ici. Cliquez sur ceux pour lesquels la date est "now" et regardez la progression de l'émetteur en temps réel !

Ce type de service ne va pas se limiter à l'observation des sportifs, mais probablement s'étendre à bien d'autres activités liées à la mobilité. Une des facteur clés de succès est la pertinence des fonctions de partage de l'information.

Pour le moment :
  1. Sport Tracker propose trois niveaux de partage : pas de partage, partage avec vos "amis", diffusion publique. C'est un peu sommaire et on souhaiterai pouvoir personnaliser plus finement.
  2. Le Live Sharing n'est utilisable que sur le site Sport Tracker. Une API ouverte permettrai de partager l'information avec d'autres applications.
FireEagle propose une solution à ces deux limitations, mais pour le moment FireEagle et Sport Tracker ne sont pas compatibles.

Multimap vous guide avec Twitter

A quoi sert Twitter ? Multimap, un leader de la cartographie on-line propose une réponse qui peut vous intéresser !

Twittez :
"closest restaurant to av des champs elysees,paris,fr"

et recevez le message suivant
"1.Carré des Champs Elysées,Avenue des Champs-Elysées,Paris,75008 2.Pavillon Ledoyen,Avenue Dutuit,Paris,75008 3.Les Ambassadeurs,Place de la Concorde,Paris,75008 4.Farnesina,Rue Boissy d’Anglas,Paris,7500″. Il s'agit des restaurants les plus proches, pas nécessairement des moins chers !

Cela marche aussi, mais moins bien, pour les parcs de stationnement, les stations de métro, les gares... Vous pouvez aussi obtenir des itinéraires et des liens vers les cartes. Le mode d'emploi complet est .
C'est l'occasion de reparler de Commuter Feed, qui propose aux voyageurs de signaler les perturbations qu'ils rencontrent. Evidemment ces services ne fonctionnent que lorsque Tweeter fonctionne, ce qui, ces derniers temps ne semble pas toujours être le cas !

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Android challenge : trois finalistes à suivre...

Google vient de publier la liste de 46 des 50 finalistes de l'Android Developer Challenge. Il s'agit de projets d'applications pour les téléphones mobiles compatibles Android, la technologie promue par Google, dont les premiers exemplaires devraient apparaitre avant la fin de l'année.

Chaque finaliste gagne $ 25 000 en attendant $100 000 pour les 10 premiers et $250 000 pour le premier. Il semble qu'il y ait eu plus de 1700 projets proposés.

Plusieurs applications tournent autour des transports et de la mobilité, en voici quelques unes :
  • Eco2go : qui enregistre vos trajets, les analyse, évalue les émissions de CO2 et vous propose des solutions pour les réduire puis les compenser,
  • PedNav de RouteMe Technologies : optimise vos itinéraires pour toute la journée en cherchant des solutions répondant aux besoins exprimés dans votre agenda,
  • BreadCrumbz : propose un service de navigation permettant de décrire un itinéraire intégrant des photos et permettant notamment du guidage indoor et de la navigation piéton.
D'autres applications sont aussi relatives aux déplacements: Callacab permet de commander un taxi où que vous soyez (sans même connaitre la langue du pays), Mobeedo propose des informations contextuelles, PiggyBack, propose de l'autopartage dynamique... Mais peu de détails sont disponibles pour l'instant.

Flashcode : des codes 2D pour le transport public ?

Le Flashcode est la "norme" promue par l'Association Française du Multimédia Mobile (AFMM) pour les codes barre 2D.
Nous en avions déjà parlé des codes 2D ici et , notamment à propos des expérimentations de la RATP.

En général, un code 2D permet d'utiliser une adresse de site (URL) sur son téléphone mobile, sans avoir à la saisir à partir du clavier. Il suffit de viser le code avec l'appareil photo intégré du mobile. C'est très pratique, à condition d'avoir un mobile... avec une appareil photo... la bonne version du lecteur de codes... et un abonnement Internet mobile !
datamatrix
La spécification Flashcode permet de déclencher des actions plus riches que la simple saisie d'un URL. Un Flashcode peut, par exemple, déclencher l'envoi d'un SMS, ou le téléchargement d'une sonnerie, l'ouverture directe du site sans passer par la visualisation de l'URL... Le Flashcode permet, en outre d'orienter les internautes vers des sites différents en fonction du moment où ils utilisent le code (via un serveur de redirection)...

L'application typique dans le domaine du transport concerne des codes figurant sur les arrêts et permettant de consulter les horaires, les plans de lignes et l'heure d'arrivée des prochains bus.

L'AFMM annonce que la réservation des Flashcodes est maintenant possible pour les professionnels qui souhaitent s'en servir. Tout cela est expliqué de façon pédagogique ici et .

Pour les observateurs attentifs, la démarche pose questions...
  1. Flashcode n'est pas une "norme", elle n'a pas fait l'objet d'un examen par un quelconque organisme de normalisation, il ne s'agit d'une auto-proclamation normative de plus...
  2. Flashcode n'est, pour le moment, qu'une bizarrerie française. Il existe des standards (et non des normes) ouverts et libres de droits comme Datamatrix, QR Code... Il existe de nombreux lecteurs qui les lisent déjà.
  3. Les codes Datamatrix notamment, sont simples à créer et à utiliser et aucun "processus de réservation" n'est nécessaire, chaque webmestre peut créer le sien.
  4. La plus value fonctionnelle du Flashcode est réelle, mais elle n'est pas universelle : beaucoup d'internautes détestent les redirections sur Internet et probablement encore plus sur téléphone mobile...
  5. Enfin, les Flashcodes nécessitent un lecteur spécifique, qui sera largement promu par les opérateurs mobiles français, mais dont les visiteurs étrangers ne disposeront pas...
Bref, je n'ai rien contre le Flashcode, il est sans doute pertinent pour certaines applications. Mais la présentation qui en est faite par l'AFMM me semble biaisée. Les Datamatrix simples restent pertinents et plus simples à mettre en oeuvre notamment pour les applications transport public !

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Google Gears : en attendant le WiFi dans les trains...

Google Gears est un outil pratique pour les nomades. C'est un projet open source et un produit de Google qui permet d'utiliser son navigateur Internet pour continuer à travailler sur certains sites internet même quand on ne dispose plus de connexion.
Cela fonctionne notamment avec la suite bureautique Google Docs.
Même sans connexion, ou avec une connexion intermittente comme cela arrive dans le train, vous pouvez ouvrir les documents créés avec Google Docs et les modifier. Ils se resynchroniseront dès que vous serez reconnectés... ce n'est certainement pas aussi bien qu'une connexion permanente, mais c'est totalement gratuit et disponible partout dès aujourd'hui....

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Rejseplanen : transport public et design danois

Rejseplanen est le site d'information multimodale danois. Il est réalisé par l'entreprise du même nom, filiale de l'opérateur ferroviaire et financée conjointement par tous les exploitants de transport public du pays. Je trouve le site très réussi et intéressant à plus d'un titre :
  1. Le site est simplement efficace : les fonctions de recherche sont immédiatement accessibles, il suffit de remplir deux champs et rechercher... Rejseplanen a gagné, en 2007, le prix du meilleurs site "public" danois. Une résolution orthographique propose les adresses et les noms d'arrêts correspondant aux premières lettres saisies comme sur Destineo ou sur le site du Stif. Pour ceux qui sont pressés, les recherches précédentes sont mémorisées et vous pouvez les retrouver en un clic...
  2. De nombreuses fonctions avancées sont disponibles sous l'onglet "expand your search": sélection des modes, possibilité d'emporter un vélo dans les transports...
  3. La signature de Rejseplanen est très belle, j'aime bien l'idée d'utiliser les symboles des différents modes comme "marque" pour le site. Avec une signature aussi belle, le designer a résisté à la tentation de farcir le site de "marques" et de "logos" et le site reste très pur.
  4. Le site est totalement multimodale et propose une couverture nationale. Cela facilite l'accès aux transports publics en particulier pour les touristes !
  5. Il existe une version mobile, malheureusement uniquement en danois...
  6. Une page downloads propose de télécharger des gadgets de recherche d'itinéraires et de présentation des prochains départs aux formats IGoogle, Microsoft Live, Mac et Vista...
  7. Pour finir, une pub dédiée au site, qui fait la promotion de la fonction d'adresse à adresse est très drôle...

Les résultats sont là : 800 000 visiteurs uniques par mois, 6 millions de recherche d'itinéraires chaque mois...
Les points d'amélioration sont, à mon avis, la cartographie et l'information en situation perturbée. Destineo, le site d'information multimodale en Pays de la Loire, propose sur ce dernier point, des fonctions de mise sous surveillance des itinéraires qui pourraient inspirer Rejseplanen.
(nota : Canal TP, que je dirige, participe à la réalisation de plusieurs sites d'information multimodale dont Destineo et transport-idf.com).

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Informations trafic, téléphones mobiles et capteurs répartis...

La puissance croissante des téléphones mobiles permet d'envisager qu'ils embarqueront bientôt divers capteurs, en plus du désormais inévitable GPS. Cela ouvre la porte à bien des applications, depuis les mesures d'audience (type audimat), jusqu'à des mesures de qualité environnementale...

Une application de ces technologies au domaine de l'information voyageurs est pertinente puisque les téléphones peuvent remonter des informations de localisation, de vitesse moyenne et, de plus en plus (IPhone par exemple) d'accélération. En collectant et en interprétant un nombre suffisant de ces données, on peut imaginer une "information trafic riche" signalant :
  • les bouchons et les axes fluides,
  • les éventuelles nids de poules ou obstacles sur la chaussée,
  • les chocs et les accidents...
Les applications ne se limitent pas à la voiture, en analysant sont environnement immédiat, le téléphone peut comprendre qu'il voyage en groupe, par exemple dans un bus, ou un métro...

On imagine alors un véritable système d'information multimodale donnant une information complète et exacte des conditions de circulation de la ville... C'est en tout cas ce qu'annonce la vidéo ci-dessous. Elle illustre, aussi, que l'information, même temps réel, ne saurait rester l'apanage des exploitants.



TechFest 2008: Mobile-Systems Distributed Operation for Sensing

Navteq : contenu et navigation pour les piétons

David Assouline de Navteq revient sur les annonces récentes de Navteq et sur les tendances en matière de données géographiques :
  • le programme Discover Cities destiné à fournir l'ensemble des données nécessaires au guidage des piétons, y compris les informations sur les bus et les métros,
  • l'émergence de la navigation "in door" à l'intérieur des bâtiments,
  • La distribution de contenus événementiels : infotrafic bien sûr, mais aussi programmes des grandes manifestations.

Le rachat de Navteq par Nokia n'est sans doute pas pour rien dans cette accélération vers cette nouvelle génération de services que les piétons utiliseront à partir de leurs téléphones !
TeleAtlas, l'autre acteur du marché des données géographiques, racheté par TomTom, n'est pas en reste puisque Linde Vande Velde faisait une présentation lors du congrès IT Trans de Karlsruhe intitulée : Enhanced Digital maps allowing Multi Modal Transport Navigation.
Tout cela est excellent, mais pour le moment voici les informations disponibles sur la toute nouvelle version de Nokia Map sur mon N95...Gare de Lyon sur Nokia Maps

Mobiles et transports : les mots des utilisateurs

Je vous cite quelques verbatims issues d'un sondage réalisé par Webcredible, sur les attentes des utilisateurs de téléphone mobile, "si le prix et la vitesse des connections internet n'était plus un problème".
Les attentes les plus mentionnées sont le mail et les réseaux sociaux, l'information sur les transports est mise en avant par 13% des internautes.
Les commentaires me semblent plus intéressants que les chiffres, car il s'agit d'un sondage en ligne sans aucune prétention scientifique.

I travel a lot, usually with a printout from Multimap. All the other stuff can wait until I'm at a computer.
Steve Robinson, Manchester, UK

I don't need an online social network when I'm out socialising in the real world and I'm not interested in ads about what's around me, but travel information is useful and practical.
Mia, London, UK

Running from place to place it's not always convenient or possible to plan in advance and have print offs or the right A-Z, and ringing train timetable lines can be a bit hit and miss. The real value is in travel as it answers a real need.
Emma, Corby, UK

I'd like my phone to be a pocket A-Z of London so I can easily find places I'm going to. I don't normally go out with a map, but I do take my phone.
Paul C, London, UK


L'ensemble des sondages est . Le reste du site vaut aussi le détour.

Taper un URL sur son mobile ? trop pénible !

Internet sur mobile c'est génial, mais taper les url c'est long... Une étude récente éclaire sur l'usage des téléphones mobiles pour accèder à des sites Internet au Japon. L'étude met notamment en évidence des mécanismes permettant de simplifier la saisie des URL en utilisant :
  1. des codes QR, qu'on avait déjà présentés à propos de la RATP ou d'une vidéo pédagogique,
  2. des logiciels de lecture automatique qui "reconnaissent" les URL imprimés en utilisant l'appareil photo du téléphone,
  3. un mail "vide" envoyé à un annonceur qui renvoie un mail contenant l'URL sur lequel il suffit de cliquer,
  4. en utilisant la recherche par mot clés (la recherche géolocalisée ou local search doit aussi bien fonctionner : voir le post précédent et le commentaire qui fait référence à la généralisation des GPS dans les téléphones mobiles japonais).

QR Code Scanning at the Bus Stop
Originally uploaded by hirosan


Bref, si on en croit cette étude, seuls 20% des utilisateurs saisissent l'URL.

Des résultats à garder en tête (sans se prononcer sur le sérieux de l'étude) pour imaginer les interfaces qui permettront de faciliter l'information des voyageurs de demain.