Affichage des articles dont le libellé est information. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est information. Afficher tous les articles

Quatre outils simples pour travailler sur les données

Qu'il s'agisse d'Open Data ou de Big Data, les données sont à la mode. Plutôt que d'en parler, pourquoi ne pas voir ce vous pouvez en faire vous même ? Voici quatre outils simples que je vous propose pour organiser, redresser et visualiser vos données.

Si Google SpreadSheet, ou Excel sont bien connus et assez pratiques, Google Refine mérite le détour. Pour une fois chez Google, il s'agit d'un "vrai logiciel" qui tourne sur votre PC, pas dans "les nuages". C'est une sorte de super tableur qui permet de corriger de grands fichiers contenant des données de mauvaises qualités comme par exemple une liste de 10 000 adresses clients dans laquelle le pays est parfois France, parfois Fr ou fr ou FRA, ou République française... Refine permet aussi d'interroger des "web services" ou d'aller récupérer les informations qui vous manquent sur un site Internet.

Google Fusion Table : est un autre outil proposé par Google qui complète bien Refine. Tout d'abord, celui-ci est hébergé, vos données quittent votre disque dur et elles peuvent bénéficier des infrastructures puissantes de Google. L'affichage des données sur une carte "google maps", ou sous forme d'animation pour les séries temporelles est aisé. Le partage des données et la collaboration sont aussi facilités. Un moyen pour partager les travaux de vérification qui sont souvent très pénibles.C'est,par exemple, Fusion que j'avais utilisé ici pour analyser mes traces et construire la carte ci dessous...

Processing : est à la fois un langage (simple mais puissant), un outil de programmation (open source) et une communauté (active) dédiés à la visualisation... L'objectif n'est pas de traiter de gros volume de données, mais de proposer des représentations interactives de vos résultats. Un bon exemple d'application dans le domaine du transport public est donné par Xiaoji Chen et ses "cartes isogreeniques" de Paris (voir aussi bien d'autres réalisations spectaculaires sur son blog ).


Gephi : c'est un outil dédié à la représentation de "graphes", c'est à dire de données mettant en jeux des "sommets" et des "relations" entre ces sommets. Il est idéal pour représenter des réseaux sociaux par exemple, comme sur cette vidéo qui présentent les messages échangés sur Twitter lors des manifestations en Egyspte. Chaque "point" représente un message, les liens sont des messages qui  sont re-twittés puis re-re-twittés par différents utilisateurs...

7 conseils pour concevoir une app iPhone

A l'heure où chaque "marque" veut créer son "App", cette présentation de Josh Clark explique quelques unes des spécificités de l'exercice.

Cela permet de comprendre combien il est difficile de "régaler" ses utilisateurs et pourquoi la majorité des applications mobiles sont peu utilisées. Je vous en résume ici les points clés et vous suggère d'écouter l'auteur commenter lui même ses transparents (voir la vidéo et les transparents ci dessous).

Cette présentation incite à une certaine prudence quand à la commande d'applications mobiles. Les conseils dispensés par Jsoh ne concernent que l'iPhone à l'exclusion d'autres supports : autres téléphones, ou tablettes de type iPad qui doivent, chacuns, faire l'objet d'un travail spécifique. Ce thème rejoint deux articles précédents : "WebApp ou Native App : comment informer vos voyageurs" et "Vos transports publics sont ils plutôt apps ou plateforme ?".
Chaque téléphone mobile embarque de nombreuses applications spécialisées qui luttent pour l'attention d'utilisateurs en mouvement. Votre application doit proposer des fonctions optimisées pour un usage mobile et qui la rendent digne de l'attention des utilisateurs. Elle doit être "tapworthy" c'est à dire "digne d'être tapotée".

Les utilisateurs d'applications mobiles peuvent avoir 3 attributs :
  • Pressés : les fonctions "essentielles" doivent être aisèment accessibles sur chaque écran de l'application (deux exemples : créer une nouvelle action dans une app de "todo list" et le bouton "Check In" de Foursquare.
  • Locaux : l'utilisation des nombreux capteurs peut faciliter la vie de l'utilisateur en prenant en compte son contexte d'utilisation. Le GPS est un exemple évident avec ou sans carte (Shopper), mais il en existe d'autres avec le son (SoundCurtain) ou l'appareil photo.
  • Désoeuvrés : l'application doit être amusante à utiliser et inviter l'utilisateur désoeuvré à la découverte de fonctions avancées qui seront masquées pour un usage en mode "pressés".

L'auteur rentre ensuite dans des considérations précises liées à l'ergonomie de l'objet.
  • Il définit ainsi une "zone de prédilection" dans laquelle il est aisé de cliquer (le quart sud ouest de l'écran pour un droitier) et qui doit contenir les "commandes principales". 
  • Il insiste sur la nécessité de distinguer les zones de "commandes" (en bas) des zones de "visualisation" (en haut) comme sur la plupart des objets classiques. Ainsi l'écran d'un pése personne reste visible quand on est dessus.... 
  • La taille des boutons doit être optimisée (44 points) et les boutons ne doivent pas être trop proches.
  • Il faut éviter que l'utilisateur ait à "scroller" pour accéder aux fonctions importantes.
Pour concilier ces exigences contradictoires, il faut itérer et optimiser en permanence son design. L'utilisation intensive de modèles en papier est utile au démarrage, puis des maquettes fonctionant sur le terminal lui même doivent être privilégiées.

Du neuf : mon itinéraire de porte à porte sur voyages-sncf.com et Keo360 sur star.fr

Je manque un peu de temps pour bloguer en ce moment, mais voici deux news intéressantes pour TransID et qui, en prime, me font plaisir :

Le service "mon itinéraire porte à porte" qui est actuellement en test sur le lab de voyages-sncf.com et dont nous avions parlé ici il y a un an, vient d'être considérablement étendu. Il couvre maintenant l'offre de transport public en Ile de France et dans 13 villes contre seulement trois précédemment. A tester donc, notamment si vous habitez ou si vous prévoyez de vous rendre à Marseille, Lyon, Lille, Rennes, Montpellier, Strasbourg... Qu'en pensez vous ?

Keolis innove aussi de son côté avec un superbe service d'aide à la préparation du voyages. Keo360 permet de se repérer dans la gare de Rennes et de préparer sa correspondance multimodale entre train et car, métro et bien sûr VéloStar... Keo360 propose un plan de la gare et une vue photographique des étapes de l'itinéraire au sein de la gare. Dès cette première version, le service sera très utile notamment pour les personnes ayant des difficultés à se déplacer. A terme l'idée est, bien sûr,d'étendre le concept à d'autres gares, mais aussi de mieux intégrer le service dans les services de calcul d'itinéraires multimodaux. Je rappelle, enfin, à ceux qui aurait raté cette info importante (capitale ?) que c'est avec le concours de Keolis que Rennes Métropole est la première autorité organisatrice française à ouvrir ses données d'offre sur ce site.

Mobilimousin : site internet et téléconseillers pour se déplacer en Limousin

Ca y est, Mobilimousin est ouvert au public.

Il s'agit du nouveau service d’information sur les transports publics de la région Limousin qui associe la région, les départements de la Corrèze, de la Creuse et de la Haute-Vienne, la Communauté d’Agglomération de Limoges Métropole, la Communauté d’Agglomération de Brive, la Ville de Tulle et la SNCF.

Outre les services disponibles sur mobilimousin.fr : calcul d'itinéraires, fiches horaires, plans..., un centre d'appel est disponible et des téléconseillers spécialisés peuvent vous aider à préparer vos déplacements en transport public.

Le site internet et les services associés sont dûs à Canal TP  ce qui n'est, évidemment, pas pour me déplaire ! et la prochaine centrale régionale d'information multimodale que nous ouvrirons sera bretonne.

WebApp vs NativeApp : comment informer les voyageurs sur mobile ?

Deux familles de solutions existent pour diffuser des services sur les "smartphones" :
  • une application développée spécifiquement pour un type de téléphone : iPhone, Android, Nokia, BlackBerry, Windows Mobile,  etc... Cette approche correspond aux "Native apps" qui sont installées sur le téléphone, soit par le constructeurs, soit par l'utilisateur via l'iStore pour Apple par exemple. 
  • un site internet adapté à une utilisation sur un navigateur mobile. Cette approche correspond aux "web apps".
Voici quelques exemples dans les transports publics sont (sans viser l'exhaustivité) : Ma RATP dans la poche existe en web app ici, alors que RATP Premium (et lite) est une Native App disponible sur l'iStore ici. Transilien.mobi est une web app comme http://www.transpole.mobi mais le compagnon de voyages-sncf.com est une native app pour Android et en son temps, Mobiville était une Native App Windows Mobile...

Quelle solution privilégier pour l'information des voyageurs ? Le web regorge d'excellents articles analysant les forces et faiblesses des deux approches. 

Pour faire très simple, les Native Apps permettent de tirer parti de toutes les fonctionnalités du téléphone. Elles permettent de gérer les capteurs et périphériques du téléphone : GPS, accéléromètre, capteur de luminosité, appareil photo, bluetooth... 

En revanche, la Native App est dépendante du système d'exploitation du téléphone. Une application iPhone ne fonctionne pas sur Android, ni sur Nokia, ni sur BlackBerry... Au sein d'une même marque de terminaux, des différences de version de l'OS peuvent persister. Mon HTC Hero est, par exemple, toujours en version 1.5 d'Android. Or la version "courante" est la 2.1. Je n'ai donc pas accès aux applications les plus récentes et cela est extrêmement frustrant ! On parle de fragmentation des OS pour décrire ce phénomène. Pour les développeurs d'application, cette fragmentation des OS, si elle n'a rien à voir avec une quelconque fracture,  reste un véritable casse tête et une source de coûts.

Les Web Apps sont plus simples, mais plus universelles. Un seul site correctement optimisé permet une utilisation sur un grand nombre de mobiles. Par ailleurs, les navigateurs s'améliorent et les navigateurs de nouvelle génération intègrent des fonctions jusqu'ici réservées aux Native Apps. C'est notamment le cas de la localisation qui est maintenant accessible directement dans le navigateur (par exemple sous Chrome, ou Mozilla).

En ce qui concerne l'information des voyageurs nous nous trouvons, en général, dans le contexte suivant :
  • la cible est généraliste, on vise un public large sans se limiter à un type de terminal particulier, ni à des utilisateurs technophiles (même si on s'adresse, quand même, à des possesseurs de smartphones),
  • le modèle économique (l'information voyageurs est en général diffusée gratuitement), fait que la pression sur les coûts de l'application est importante. On cherchera, donc, à en limiter le nombre de versions.
  • les fonctions doivent rester "simples" et le mode d'emploi doit être immédiat même pour un mobinaute débutant...
Dans ce contexte, une simple WebApp me semble parfaitement indiquée.

Les périphériques NFC qui se généraliseront (?) sur nos mobiles; nécessiteront, au moins initialement ,une gestion via une Native App. Les Native Apps resteront, donc, probablement indispensables pour les applications de billettique dans les transports publics. 

Bref, la mise en place d'une web app pour l'information semble une nécessité. Rien n'empêche les plus perfectionnistes de réaliser, ensuite, une Native App optimisée pour tel ou tel terminal et telle ou telle fonctions complémentaires.

iPad et transport public... Trois impacts et une question !

Bien sûr, les bus et les trains rouleront encore lorsque la fameuse tablette aura disparu du rayon des nouveautés. Pourtant l'iPad, si il réplique l'énorme succès de l'iPhone, pourrait bien avoir quelques conséquences sur les transports publics. Voici trois pistes :
  1. L'iPad peut-il encourager l'usage des transports publics ? Plus puissant et lisible qu'un téléphone, plus léger qu'un PC, l'iPad est adapté à une utilisation plus productive du temps passé dans les transports qu'il s'agisse de l'avion, du bus, du train, mais pas de la voiture personnelle... Il est aussi possible que l'iPad ait un impact sur les usages professionnels et facilite le "télécommuting" et le travail des "nomades". Ces supputations donnent lieu à une discussion intéressante sur plusieurs blogs anglo-saxons qui dérive sur les avantages comparés des "cars à haut niveau de service" et des trains.
  2. L'iPad va-t-il changer les interfaces du transport public ? L'iPad embarque de nombreuses spécificités : écran tactile "multitouch", absence de clavier, taille et format inhabituels, lecture possible en mode "portrait" et "paysage"... Ces évolutions nécessitent des adaptations et une reprise du travail de "design de l'information" déjà réalisé sur les sites internet, les sites mobiles et les apps du transport public.  Il existe par exemple déjà une version du service gmail de google "optimisé" pour l'iPad, en plus de la version "apps", de la version "web browser sur un PC" et "web browser sur un mobile". O'Reilly a réalisé une série de vidéos anticipant des évolutions probables de plusieurs services d'information. L'information sur les prochains départs pour votre itinéraire habituel est particulièrement adaptée à une présentation sur une "tablette domestique" qui trônera, peut être, dans la cuisine, ou sur la table familiale (cf mes réflexions sur les cadres numériques interactifs). A plus long terme les nouveaux codes propres à l'iPad pourraient avoir un impact sur les interfaces des bornes (distributeurs) et peut être même sur la signalétique...  
  3. L'iPad peut-il inciter les exploitants à ouvrir leurs données ? L'ouverture des données permet de solliciter la créativité, l'expertise de nombreux acteurs, elle permet aussi d'alimenter des systèmes tiers qui répondent à des besoins spécifiques qui ne sont pas toujours couverts par les applications des exploitants. L'émergence d'un nouveau canal spécifique interroge une fois de plus les exploitants : doivent-ils faire eux mêmes l'investissement pour réaliser les développements spécifiques pour l'iPad ? Si oui, quel en est le modèle économique ? quel niveau de priorité par rapport l'amélioration d'autres services et d'autres plateformes : information papier, afficheurs, web, Kindle, iPhone ?... 
Cela amène la question. A votre avis, la première application optimisée pour l'iPad pour le transport public en France sortira-t-elle : sur les données de Keolis Rennes (qui sont en cours d'ouverture), sur celles de la RATP, de la SNCF ? Voici un petit sondage pour recueillir vos opinions et avis. J'en publierai les résultats dans la semaine, en attendant, faites circuler SVP.

Visualiser les zones encombrées : Traffic in Lisbon

Le projet CityMotion du MIT Portugal porte sur les techniques de fusion de données pour les consommateurs, les opérateurs et les planificateurs de mobilités. Dans ce cadre, Pedro M. Cruz nous propose un superbe travail de visualisation des données de trafic à Lisbonne. Les traces de 1500 véhicules circulant pendant un mois alimente cette vidéos de quelques secondes qui permet d'identifier les zones ou la circulation est dense (lumineuse), lente (rouge) ou rapide (vert).
Voila qui illustre parfaitement un des enjeux de la collecte des données de mobilité. Pour produire cette vidéo, des données "personnelles sensibles" ont été agrégées et compressées. Si le résultat est dépersonnalisé, mais la matière première est "personnelle". Il faudra trouver les conditions techniques, sociales et législatives pour permettre ce partage de données privées si nous souhaitons exploiter plus symptomatiquement toutes ces traces.

Les vidéos du Geointalk2010 sont en ligne

Audrey Malherbe et Renaud Euvrard, les deux auteurs de GeoInWeb mettent en ligne les vidéos et les présentations de de la conférence GeoInTalk 2010 première du genre.
J'ai eu la chance de pouvoir y parler de... transport public bien sûr ! et plus précisément des données du transport public. Je vous copie la vidéo de mon speech, le son est un peu faible mais avec de bons haut parleurs on entend.
Je vous recommande les interventions des autres intervenants qui éclairent des sujets divers : "le pouls de la ville et les maitrises d'usage" de Philippe Gargov, Business Intelligence et GeoSpatial de Luc Vaillancourt...

GeoInTalk 2010 : Y. Le Tilly : "Données de transport public"
envoyé par GeoInWeb. -

Mise à disposition des données transports : les enseignements de MassDOT

Comme prévu je fais suite à cet article. Les transparents sont maintenant disponibles ci dessous et mes commentaires suivent en face des numéros des transparents correspondant :


2 : Présentation des deux intervenants : Chris Dempsey et Joshua Robin sont deux agents des services techniques du MassDot. Le MassDOT supervise les différentes autorités en charge des transports (publics, terrestres, aériens...) du Massachusetts. C'est une réflexion sur l'innovation pour améliorer les services aux usagers qui a permis de lancer le projet.

3 : Joshua rappelle que jusqu'ici les données du MassDOT n'était pas accessibles pour des tiers souhaitant les exploiter pour leurs propres applications. Outre les demandes insistantes (beg voulant littéralement dire "supplier"), les tiers développait des stratégies de contournement : capture des données à partir des sites des exploitants (webscrapping), re-saisie des horaires... Dans l'hypothèse ou l'application était un succès,le risque d'une mise en demeure des autorités pour interdire la réutilisation des données existait toujours.

4 : à partir de cette état de fait, la politique du MassDOT a évolué en 6 mois. Ils ont notamment suivi l'exemple d'autres agence locale comme BART (Bay Area Rapid Transit à San Francisco avec sa page développeurs), mais aussi à Portland, LA et Washington (sur le site de la Metro). Les données sont mises disposition du publics et l'agence cherche maintenant à "motiver" les développeurs pour les utiliser pour construire de nouvelles applications. Dans son exposé, Joshua expose notamment le fait que le MassDOT autorise les tiers à mettre en place des applications payantes (à partir des données qui sont distribuées gratuitement), puisque seule la perspective d'un profit est un (pas le seul) ressort de la motivation des tiers.

5, 6, 7 8, 9: Les orateurs insistent sur le dialogue et l'écoute qu'ils ont développés vis-à-vis des développeurs et sur le "respect des moyens disponibles". Ces moyens sont forcement limités aussi bien du côté de l'agence pour accueillir les demandes et les servir que du côté des développeurs eux mêmes, pour développer les applications. Les moyens mis en place par MassDOT ne se limitent pas à la "page développeurs" sur le site de MassDOT. Les autres outils évoqués sont : des rencontres mensuelles, un compte Twitter, un groupe google pour faciliter les échanges d'information et renforcer "l'engagement" des développeurs... La question de la sécurité juridique et de la nécessité d'une licence même si les données sont concédées à titre gratuit est clairement abordé. Un article élogieux du Boston Globe, a attiré l'attention des dirigeants sur le projet et en quelque sorte "récompensé" les deux intervenants qui admettent avoir lancer le projet "sur leur temps libre" au démarrage... Un extrait de l'article dit : "This approach is a smart 21st-century alternative to hiring some consultant who develops inelegant software at exorbitant costs" [Cette approche est une alternative intelligente "du 21eme sciècle" au recrutement d'un consultant qui aurait développé un logiciel inélégant à un coût prohibitif].

10, 11 : Présentent la liste des données disponibles : flux rss pour les perturbations, kml pour les plans de ligne, et données d'offre (horaires, arrêts et circulations) au format GTFS.

12, 13, 14, 15 et 16 : reviennent sur les initiatives de Google, notamment Google Transit qui accède aux données de 400 agences dans le monde. Le point important est que les formats utilisés par Google, notamment GTFS et KML sont vus comme des formats standards parfaitement adaptés à la réutilisation par des tiers en dehors de Google. Il est donc nécessaire que les données, même lorsqu'elles sont au format imposé par Google pour être intégré dans Google Transit, restent "hébergées publiquement" c'est à dire accessible par tous sur le site de l'agence.

17 : donne des exemples d'applications développées par des tiers en quelques mois. Ils sont visibles ici : http://bit.ly/hmQ2R http://bit.ly/2ajqVt http://tinyurl.com/massrmv.

18 : revient sur le rapport "coût/efficacité" du projet qui permet de proposer une très grande variété d'applications dont certaines peuvent être très spécialisées moyennant un effort très faible de l'agence.

19, 20, 21, 22 : indiquent que l'ouverture des données "temps réel" constituent, pour l'instant, un objectif complexe, mais tout à fait identifié. Les économies pour la puissance publique résultent de l'inversion de l'ordre de investissement. Au lieu de commencer par des "écran en gare" : qui représentent un coût élevé, puis des applications internet qui permettent d'élargir l'audience et , enfin un projet d'ouverture des données (le ?), l'idée erait de commencer par une ouverture des données, puis de positionner les investissements de l'agence sur les besoins les moins bien servis par les applications développées par des tiers : écrans dans les très grandes gares...

23 et 24 annoncent une nouvelle réunion (qui a lieu aujourd'hui : un samedi) et un concours d'application qui démontre qu'en 6 mois, MassDOT est passé d'un vision dans laquelle ceux qui accèdent aux données sont des pirates contre lesquels il faut lutter, à une vision dans laquelle ils sont des alliés qu'il convient de motiver !

Pour ceux qui auront le courage d'écouter toute la conférence, la séance se poursuit pendant plus d'une heure avec des questions/réponses intéressantes, notamment sur les modes doux, les vélos en libre service et l'auto-partage, la pertinence des contributions des usagers eux-mêmes pour l'information en situation perturbée...

Cet article vous a plu ? recevez les suivants par mail :

Savez vous ce qu’est le cloud computing ?

Le Cloud Computing, est la tendance technologique clés pour 2010 d’après Gartner. J’ai créé Canal TP, (en 2001 !), sur l’idée que la fourniture de « services hébergés » répondait aux besoins du transport public en général et de l’information voyageurs en particulier…. C’est l’occasion de faire un petit point sur ces concepts !

(crédit Gartner)

L’idée générale est de s’appuyer sur internet (cloud) pour s’affranchir de l’infrastructure de calcul : serveurs et autres bases de données nécessaires au traitement de l’information (computing).

Chacun accède au « cloud computing » en consultant une carte et des photos aériennes sur des services comme Mappy ou Google Maps. Nul besoin, pour l’utilisateur, de se préoccuper des serveurs nécessaires pour stocker et offrir à des millions d’internaute les énormes quantités de données utiles à la production de toutes ces cartes. Ces serveurs sont « dans le nuage ».

De la même façon les utilisateurs de mail type : hotmail, gmail, laposte… stockent leurs messages « dans le nuage » et non sur leur disque dur de leur PC. Les avantages sont bien compris par les Internautes en général et les voyageurs en particulier : les services sont accessibles à partir de n'importe quel PC (ou mobile) connecté, ils sont fiables, ergonomiques, peu couteux...

Ces avantages sont, aujourd'hui, de plus en plus à porté des entreprises et de leur salariés. Salesforce.com propose par exemple un ensemble d’applications de gestion accessible via Internet pour les entreprises, petites ou grosses qui ne souhaitent disposer d’un service sans s’encombrer de l’infrastructure technique, ni des logiciels correspondants ni des compétences nécessaires pour les gérer. On parle alors de SaaS pour Software as a Service.

Les développeurs de logiciels spécifiques se concentrent, naturellement, sur les fonctionnalités, l’ergonomie et les performances de leur application. Lorsque le succès est au rendez vous, des adaptations quantitatives des infrastructures pour servir un nombre d’utilisateurs fluctuant, peuvent être problématiques.
Souvenez-vous par exemple des débuts catastrophiques du « géoportail » et comparez avec l'histoire de BuddyPoke, une société de deux personnes qui sert prés de 20 millions d'utilisateurs... Des dispositifs comme ECC (Elastic Cloud Computing) proposé par Amazon, Azur proposé par Microsoft ou Google App Engine proposent un accès à des infrastructures adaptables (ou scalables en franglais). On parle alors IaaS : Infrastructure as a Service ou de PaaS  : Plateforms as a Service.

SaaS, IaaS et PaaS permettent un partage flexible des services d’information entre partenaires. Fournisseurs, distributeurs, co-traitants peuvent intégrer leur processus et partager les données avec des outils communs. Chacun assume néanmoins ses coûts et contrôle ses données.

Pour le Transport Public et l’Information des voyageurs :

  • La gestion des pics d’audience nécessite une grande capacité d’adaptation des infrastructures, qui n’est pas toujours à la portée de structures décentralisées aux moyens parfois modestes.
  • L’intermodalité et l'information multimodale nécessitent une coopération entre autorités organisatrices puis entre exploitants. Dans le respect des prérogatives de chacun, l'utilisation d’outils commonalisables accessibles sur Internet, facilite naturellement cette coopération.
  • Enfin, la réduction de l’empreinte carbone des infrastructures informatiques liée à leur mutualisation, chacun ne consommant que ce dont il a besoin, au moment où il en a besoin, est conforme aux objectifs du transport public. Certains parlent de « green IT ».

Le Cloud Computing et ses déclinaisons : IaaS, PaaS, SaaS proposent des solutions très attractives pour le traitement de l'information transport public. Il serait naïf de ne considérer que les apports de ces techniques sans dire un mot des contraintes, notamment en matière de confidentialité et de disponibilité. Si cela vous intéresse j’y consacrerai un article ad hoc.

Gares en mouvement et réalité augmentée en gare de Lyon

J'ai plusieurs métros de retard sur cette affaire puisque la borne dont je vous parle existe depuis...plusieurs mois ! Il s'agit d'une borne en libre service. L'écran tourne et permet de visualiser une direction particulière dans la gare et de l'enrichir avec de l'information pour les voyageurs.
Quelques photos vallent mieux qu'un long discours :
Voici une vue d'ensemble (à faire pivoter de 90°...) :
Share photos on twitter with Twitpic
Et un zoom sur l'écran :
Share photos on twitter with Twitpic
Une initiative de Gares en mouvement qui semble être passée un peu inaperçu sur le web... Je n'ai trouvé qu'un article sur la-realite-augmentee.fr. Le procédé semble être le fait de http://www.directivision.com/ qui semble avoir d'autres références dans le domaine des musées.

Navigation et réalité augmentée : Wikitude Drive

La réalité augmentée semble "mise à toutes les sauces" pour la rentrée 2009. On a parlé du transport public ci dessous, on parle de guide local là... Voici un nouvelle exemple d'application de navigation proposant un guidage routier en réalité augmentée.
C'est toujours aussi spectaculaire, mais pour ce qui est de l'utiliser au volant, cela semble carrément dangereux... en attendant d'avoir un dispositif de projection sur le pare-brise...



Pour la navigation piéton, ou dans les transports publics, la réalité augmentée semble tout à fait adaptée en revanche !

Vacances en Basse Normandie ? Essayez commentjyvais !

Voici le dernier né des sites régionaux d'information multimodale : commentjyvais.fr. Les dix partenaires, autorités organisatrices et des réseaux correspondants sont présentés sur le site.
Si vous passez une partie de vos vacances en Basse Normandie, prenez les transports publics et dites moi ce que vous pensez de commentjyvais.fr !

commenjyvais

Bernard Rivalta présente Mobiville à Lyon

Logo Mobiville
Mobiville est une expérimentation d'application mobile, géolocalisée proposant des informations pour faciliter les déplacements des lyonnais.

Vendredi 26 juin Bernard, Rivalta, président du Sytral, a réuni l'ensemble des partenaires du projet pour clôre l'expérimentation et présenter l'appliquation à la presse. Vous pouvez lire le communiqué de presse.

Canal TP travaille depuis 18 mois sur ce projet de R&D financé, notamment, par le DGE dans le cadre du programme Uliss. Ce projet associe les innovations des secteurs du transport public et de la navigation. Il regoupe de nombreux partenaires. Au plan technique Artal, SSII toulousaine, à développé l'application cliente sur mobile, Canal TP a apporté l'information sur les transports publics, l'Inrets a pris en charge l'ergonomie et les expérimentations. Keolis Lyon a assuré l'exploitation du système. Au plan instutionnel, le projet associe : le Sytral, le Grand Lyon et le Grand Toulouse. Algoe assure la coordination de l'ensemble du projet.

Cette opération nous a permis de progresser dans la présentation de l'information transport, en situation de mobilité et sur un terminal personnel, qu'il s'agisse de :
  • l'offre théorique, qui permet la préparation du déplacement,
  • de l'offre adaptée lors des perturbations, qui peuvent nécessiter d'adapter l'itinéraire prévu,
  • ou de l'information avance/retard aux arrêts qui est un élément de confort et de réassurance pour le voyageur.
Mobiville information transport géolocalisée sur téléphone portable
Je reviendrai, à l'occasion, sur les nombreux enseignements en matière d'information voyageurs de ce projet.
En attendant, pour ceux qui veulent en savoir plus, un site internet dédié au projet a été crée.
Last but not least, ce projet, particulièrement complexe, s'est tenu dans les délais et à atteint ses objectifs. Que les partenaires, en particulier Algoe et le Sytral, qui se sont particulièrement investis dans la conduite de projet, en soient remerciés !

Layar et Twicsy : navigateurs pour le "Long Here" et le "Big Now"

Layar est une application "Android" qui permet de superposer des couches d'informations complémentaires à la réalité telle qu'on peut la voir à travers l'objectif d'un téléphone portable. Ils viennent de produire une vidéo plus explicite que toutes les explications que je peux donner.


C'est spectaculaire et ce n'est que le début. Google Maps vient, justement de compléter le menu contextuel de ses cartes avec une fonction "Que trouve-t-on à cet endroit ?" C'est le même service "sur une carte" en attendant de le voir apparaitre dans "Street View" un jour peut être.

Cela illustre le concept de "long here" : somme des informations attachées à un lieu et documentant son passé, son présent et parfois son futur prévisible : horaires d'ouverture, prévision de trafic...

Le "long here" est jumeau du "big now" qui englobe toutes les informations produites à un même instant partout dans le monde. Twicsy permet, par exemple, de naviguer dans le big now en recherchant les photos publiées et discutées en temps réel sur Twitter. On y voit, en ce moment, les terribles images des événements d'Iran, qui côtoient les sujets futiles et les photos peoples.

Big Now, Long Here, Layar et Twicsy : les nouveaux visages du réel et les outils qui permettent d'y naviguer.
En matière de transport public, puisque ce blog y est dédié, les applications semblent naturelles et utiles. Le "Long Here" c'est l'information "théorique" et le monde de la planification ; le "Big Now" l'information sur les perturbations et le monde de l'exploitation. Reste à penser et mettre en place les services.

TER GPS Trafic : l'info TER géolocalisée et temps réel

SNCF TER vient de publier ce communiqué de presse sur un nouveau service d'information sur téléphone portable GPS. Je n'ai malheureusement pas pu le tester moi même puisque :
  • l'application ne fonctionne, pour le moment que sur les téléphones Windows Mobile, et que je suis un fan de Nokia...
  • l'application renseigne sur les TER, et j'habite en Ile de France !

Je suis donc réduit à attendre que des utilisateurs du TER et de téléphones Windows témoignent...


TER GPS Trafic, informé en mobilité

Les fonctionnalités sont innovantes. L'idée est d'utiliser la localisation pour récupérer les informations pertinentes pour le voyageur et de le tenir ainsi informé tout au long de son voyage. Pour le moment l'application est en "béta"...

Si vous n'avez pas de téléphone, pas de GPS dans votre téléphone, ou pas de TER à portée de la main, vous pouvez toujours aller sur la page de présentation des services mobiles du TER ou directement sur les pages optimisées pour les mobiles : www.termobile.fr. Vous y trouverez notamment du calcul d'itinéraires et des informations sur les prochains départs.


Je suis naturellement pressé d'avoir vos commentaires sur le sujet, en effet, au plan technique, ce service, qui a été développé par e-Biznext pour le TER, utilise des informations issues des web services NAViTiA, produits, dans ce cas pour le TER, par Canal TP [et pour ceux qui me lise pour la première fois : je suis DG de Canal TP !].

Classement des sites de transports publics

Voici un classement des sites français de transports publics sur la base de Google Trends for Websites. Avec cet outil, on peut comparer les estimations d'audience de cinq sites. Cela permet de proposer un classement approximatif des sites les plus connus.
Le groupe de tête est composé, dans l'ordre de :
  • ratp.fr naturellement en tête,
  • puis transilien.com
  • ter-sncf.com
  • tcl.fr
Le graphe correspondant est ici.

Un groupe assez homogène suit, le graphe est là :
  • infotbc.com (Bordeaux)
  • tan.fr (Nantes)
  • transpole.fr (Lille)
  • tisseo.fr (Toulouse)
Puis, voici le graphe :
  • lepilote.com (Marseille et sa conurbation)
  • transport-idf.com (Ile de France)
  • rtm.fr (Marseille)
  • star.fr (Rennes)
Et enfin, voici le graphe :
  • tcar.fr (Rouen)
  • semitag.com (Grenoble)
  • divia.fr (Dijon)
  • bibus.fr (Brest)
Au delà, pour des sites comme :
  • cotra.fr (Angers)
  • stas.tm.fr (Saint Etienne)
  • twisto.fr (Caen)
  • lignedazur.com (Nice)
Le trafic semble insuffisant et les informations ne sont pas cohérentes. 

Il est, bien entendu, possible que j'ai oublié des sites, j'ai fait un tableur reprenant le classement que je pourrai mettre à jour en fonction de vos éventuelles suggestions. Le classement sera alors mis à jour automatiquement... 
Il est certain que les informations sont approximatives. Je pense que ce classement est, néanmoins, représentatif. Quand les courbes étaient proches, ou qu'elles se croisaient, j'ai fait le classement des sites sur la base des dernières valeurs. 
Il présente la ville, l'adresse du site et l'url permettant d'accéder au classement des cinq sites suivants dans le classement. 

Homer Simpson à la SNCF : un premier avril pour Facebook

Pour le 1er avril, la SNCF a embauché Homer Simpson, ou plutôt sa voix française, pour réaliser des annonces en gare. 
Un clin d'oeil malin et réussi au 140 000 membres du groupe Facebook : Pétition pour mettre la voix d'Homer comme annonce dans les gares SNCF.
Peut être l'avez vous croisé dans une gare SNCF ? Si vous l'avez raté vous pouvez le retrouver sur Youtube ci dessous ou ici.

Le transporteur, l'élu... et le hacker !

Voici une petite fable. Elle se joue, aujourd'hui, aux antipodes... mais il est possible qu'elle s'exporte rapidement !

Nick Maher, c'est le Hacker, a réalisé deux applications sur iPhone : TrainView et TripView. Elles permettent, notamment, d'accéder, via son iPhone au tableau "départ arrivée" des trains de RailCorp. Pour se faire, il capture l'information sur le site de RailCorp sans accord.

RailCorp, c'est l'exploitant, a aussitôt porté plainte arguant que les informations lui appartiennent... que le système d'un amateur n'est pas fiable et qu'il est susceptible de donner des informations erronées... Bref, cette application ne correspond pas la "baseline" de RailCorp qui est : sûr, propre et fiable !

Jusqu'ici la fable est classique, elle s'est déjà jouée à Berlin par exemple... 

Nathan Rees, c'est l'homme politique, utilise des moyens de communications modernes, c'est même un utilisateur de twitter. Il a justement "twitté" un avis sur la dispute entre RailCorp et Nick Maher. Cet avis, venant du premier ministre de l'état, et relayé par le ministre des transports a valeur d'injonction...

RailCorp "négocie" un contrat de licence avec le développeur en faisant face à une pression politique et médiatique importante. Il est probable que cette licence ne sera pas limitée à Mick Maher et qu'elle devra être ouverte à d'autres. 
Il est probable que cette licence engage RailCorp sur un niveau minimal de fiabilité du service et sans doute aussi sur la pérennité de l'interface... Bref, cela va présenter un coût pour l'exploitant et une responsabilité.

Moralité pour les exploitants de transports publics ou les services techniques : prenez les devant et accueillez les développeurs avec des API ouvertes et un contrat de licence adapté ! 

From Bern with Wifi
Originally uploaded by Gary Winterboer

La pratique de la mise en place d'API permettant à des développeurs d'utiliser les informations produites par votre entreprise est un grand classique pour les entreprises technologiques comme Google, Yahoo ou Amazon. 

BART l'a déjà fait dans le domaine du transport public. Plus récemment le New York Time et le Guardian, l'ont fait dans le domaine de la presse. 
Ces trois initiatives ont été saluées par les observateurs et ont vocation à être rentables pour leurs entreprises. 

Moralité pour les Hackers : essayez d'avoir quelques "amis" sur FaceBook ou "suiveur" sur Twitter qui soient des élus locaux ou régionaux...

Mopy : informations transports publics en Midi Pyrénées

La région Midi Pyrénées vient de lancer mopy.fr le site qui vous permet de planifier vos déplacements en transports publics sur toute la région. 
Vous y trouverez vos itinéraires en trains, cars départementaux et régionaux, bus dans les principales agglomérations et bus et métro dans Toulouse. Plus de quarante partenaires, exploitants et autorités organisatrices sont associés à sa réalisation. Il peut par exemple, combiner les itinéraires urbains proposés sur le site de Tisseo et les itinéraires ferroviaires du site du TER.
mopy transports midi pyrenees
Le site est complet mais d'un usage simple puisque de simples clics sur la carte permettent de positionner vos points de départ et d'arrivée souhaités. 
Vous pouvez aussi renseigner les adresses de départ et d'arrivée dans les champs du formulaire prévu à cet effet. 
L'itinéraire est présenté étape par étape avec les horaires exacts et les informations permettant d'organiser les correspondances.
Outre les itinéraires en transport public, le site propose des informations sur les transports publics, des informations relatives à l'accessibilité des transports, les offres de co-voiturage et de l'information sur les perturbations. 
C'est une réalisation de canal TP dont nous sommes fiers ! Le lancement de mopy.fr est relayé par une campagne de communication qui devrait permettre d'assoir sa notoriété. L'annonce du Conseil Régional est là et un commentaire sympathique de Technicité est ici.